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Un vrai tableau noir. Avec la craie et la poussière.

Le tableau noir qui lit la craie.

Écrivez x² sin x à la main. Aptus ne photographie pas l'ardoise pour faire deviner l'image à une machine : il reçoit l'état structuré de ce qui est écrit, chaque fraction, chaque exposant, chaque unité, chaque arête d'un solide. Le mentor répond en laiton, dans la marge.

Rien à installer. Aucun mot de passe.

Un dodécaèdre régulier, calculé par enveloppe convexe et tracé arête par arête à la craie. Descendez, ou prenez le bouton, pour le déplier : l'aire du patron vaut exactement celle du solide.

Une ligne, et ce qui lui arrive

Un participant oublie un terme. Le mentor le remet.

tableau 1 · dérivées

f(x) = x² sin x
f′(x) = 2x cos x

les deux facteurs dérivés d'un coup

f′(x) = 2x sin x + x² cos x
(u v)′ = u′v + u v′ : vous n'avez gardé qu'un des deux termes.
vérification en x = π∕2 : 0π

ce que le tableau a envoyé · pas une image

écriture
mentor · f(x) = x^2*sin(x)
écriture
participant · f'(x) = 2x*cos(x)
figure
aucune
intention
grade
unités
sans dimension, cohérent
relecture
chaque ligne chiffrée est recalculée

Rien ici n'a été deviné sur des pixels. Le tableau envoie ce qui est écrit, ligne par ligne, avec son auteur ; l'homogénéité est vérifiée avant l'envoi, et chaque ligne chiffrée que le mentor renvoie est recalculée avant que la craie ne touche l'ardoise. C'est pour ça qu'il peut dire quel terme manque, et pas seulement que quelque chose cloche.

Il ne regarde pas votre tableau. Il le lit.

Un outil qui travaille sur une capture d'écran devine. Une capture n'a pas d'exposants, pas d'unités, pas de sommets : seulement des formes qui leur ressemblent. Aptus reçoit l'état, c'est-à-dire ce qui est écrit, la construction de la figure, la liste des sommets du solide. Ce qui suit n'est plus une interprétation, c'est un calcul.

Les unités sont vérifiées

Une addition de mètres et de secondes est refusée avant même d'atteindre le modèle.

Le calcul est revérifié

Le mentor recalcule ce qu'il s'apprête à écrire, et se reprend avant que la craie ne touche l'ardoise.

Les schémas se déduisent

Un triangle 3-4-5 se code lui-même : l'angle droit sort de la figure, pas d'une consigne.

Ce que le tableau sait faire

L'écriture des mathématiques

Fractions, exposants, racines, matrices, systèmes, unités. On écrit, ça se compose.

Les schémas ne se dessinent pas, ils se calculent

Arbre de probabilité, Venn, cercle trigonométrique, graphe, circuit, plan incliné, poulie, pendule, lentille, réfraction, cycle thermodynamique, onde, champ de vecteurs, chaîne énergétique.

L'espace en trois dimensions

Solides calculés par enveloppe convexe à partir de leurs sommets, patrons dépliés à plat, sections planes dont la nature s'écrit dessous, surfaces z = f(x, y), molécules dont la forme sort de la théorie VSEPR.

Le mentor

Il corrige, explique, interroge, note. Son niveau se règle classe par classe, et chaque participant a son plafond.

La salle en direct

Le trait part chez les participants pendant qu'il se trace. La voix suit. Le formateur voit un mur de tableaux vivants, et donne la craie d'un clic.

Le replay

Une séance n'est pas une vidéo, c'est son journal. On la rejoue, on saute de chapitre en chapitre, et on pose une question ancrée à la seconde près.

Emporter le cours

Export au format Aptus, réimport ailleurs, impression en PDF. Le cours vous appartient.

Deux langues, pas une traduction

Le français et l'anglais existent chacun pour soi, jusque dans la manière dont le mentor tourne ses phrases et dont les nombres s'écrivent.

Autour du tableau, une salle

Le trait part avant d'être fini.

  • La ligne arrive chez chaque participant pendant qu'elle s'écrit, pas une fois terminée. La voix la suit.
  • Le formateur voit un mur de tableaux vivants et donne la craie d'un clic.
  • Une séance n'est pas une vidéo, c'est son journal : on la rejoue, on saute de chapitre en chapitre, on pose une question ancrée à la seconde.
  • Un amphithéâtre de six cents places et un téléphone dans un bus regardent le même trait, au même instant.

Vos participants entrent avec un code, sans rien installer.

Qui écrit dessus

La même surface, quelle que soit la salle et quel que soit l'écran.

Écoles et lycées

Un tableau par salle, et le même le soir à la maison.

Universités et grandes écoles

Six cents places qui lisent le même trait, et le journal de la séance ensuite.

Centres de formation

Des promotions courtes, du contenu technique, des unités qui ne doivent pas dériver.

Entreprises

Une formation interne qu'il faut travailler, pas faire défiler.

Formateurs indépendants

Un tableau, un lien, aucune salle à réserver.

Apprenants, seuls

Écrivez votre ligne, et voyez où elle a cassé.

D'où ça vient

Le premier tableau est sorti du prototype.

Aptus a commencé par un objet : un vrai tableau, dans une vraie salle, avec de la craie qui laisse de la poussière sur la manche. Tout ce que vous venez de lire en est la face à distance, la même surface projetée sur autant d'écrans qu'il y a de personnes, quelle que soit leur taille.

Aucune école ne l'a encore adopté. C'est l'état honnête des choses, et c'est pour ça que cette page montre le tableau au lieu de le décrire.

Le tableau parle deux langues

Interface, craie, mentor, exercices, corrigés : ce que vous choisissez ici vaut partout, et vous suit d'un appareil à l'autre.

Ouvrez un tableau. Écrivez une ligne.

Rien à installer, aucune présentation à regarder. Une ardoise s'ouvre, vous écrivez, et quelque chose vous relit.

Aptus, le tableau qui comprend ce qu'on écrit dessus